Sa trilogie Kristin Lavrandsdatter l'a conduite, mue par l'intense participation émotionnelle à la redécouverte de l'époque médiévale chère à son père, au cours de son travail d'écriture vers une conversion au catholicisme en 1924. Polémiste experte du champ littéraire singulier de son pays et devenue une fervente croyante catholique en pays de religion d'État protestante, l'écrivain quadragénaire a obtenu le Prix Nobel de littérature en 1928 après la parution du roman Olav Audunssøn. Prenant une place inégalable dans la littérature norvégienne de l'entre-deux-guerre, elle est l'auteur de trente-six titres romanesques, de dizaines d'essais et de centaines d'articles.
Romans :
- Madame Martha Oulie, Fru Marte Oulie, 1907.
- Histoire de Viga-Ljot og Vigdis, Fortaellingen om Viga-Ljot og Vigdis, 1909.
- Jeunesse, 1910.
- Jenny, 1911.
- (Le) Printemps, Våren, 1914.
- Kristin Lavransdatter, 1920-1922.
- La couronne, traduction de Kransen, Tome 1
- La femme ou la maîtresse de maison, traduction de Husfrue, Tome 2
- La Croix, traduction de Korset, Tome 3
- Olav Audunssøn, 1924-27, à l'origine scindé en deux tomes : Olav Audunssøn à Hestviken, Olav Audunssøn i Hestviken en 1924, Olav Audunssøn et ses enfants, Olav Audunssøn og hans børn en 1927
- Les orchidées blanches, Gymnadenia, 1929.
- Le buisson ardent, Den braennende busk, 1929-1930.
- Ida-Elisabeth, 1932.
- La femme fidèle, Den trofaste hustru, 1936.
- Madame Dorthéa, Madame Dorthea, 1939 (premier tome d'un cycle inachevé).
- L'âge heureux, Den lykkelige alder, 1908.
- Pauvres destinées ou destins de pauvres, Fattige skjaebner, 1912.
- L'éclat (de verre) du miroir magique, Splinten av troldspeilet, 1917.
- Les Vierges sages, De kloge jomfruer, 1918.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire