encore avec le même livre...
Le Troisième Jour de Chochana Boukhobza ... pas mal, mais pas encore de coup de coeur... 


et maintenant passons à mes souvenirs de lecture...
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Au temps des croisades, en Angleterre, Ivanhoé se voit défié par le chevalier saxon Brian de Bois-Guilbert. De tournoi en duel, de bataille en attaque de château fort, deux camps s'affrontent : Normands contre Saxons, adversaires contre partisans du Prince Jean. Seul le mystérieux Chevalier Noir semble vraiment maître de la situation.



Publié en 1874, Le Paon s'inscrit dans le cycle des JUSTES (Pravedniki) qui met en scène des personnages qui font preuve d'une authentique grandeur d'âme envers les victimes de l'égoïsme et de l'étroitesse. Pots de terre contre pots de fer, ils subissent les pires infortunes mais sans jamais disparaître dans la tourmente. Le Paon est Pavline, un ancien serf qui a racheté sa liberté au prix fort et qui est devenu majordome au service de l'aristocratie. Cette vie est bouleversée lorsqu'il recueille puis adopte une jeune aristocrate ruinée. Il finira par l'épouser pour lui donner un statut tout en continuant à la servir et à la vénérer alors que la belle retrouve peu à peu sa place au sein de sa classe d'origine. Par amour et par bonté, le Paon se donnera corps et âme au prix d'indicibles souffrances.


On se rappelle du sublime Journal d'une femme de chambre de Luis Bunuel, dont le personnage était lumineusement interprété par Jeanne Moreau. On a un peu vite oublié peut-être que le film était une adaptation, après celle de Renoir, d'un livre non moins remarquable d'Octave Mirbeau, publié en 1900. Ce journal d'une femme de chambre est celui de Célestine, au Mesnil-Roy, en Normandie. Elle est nouvellement engagée, acceptant la place dans l'espoir de se reposer des turbulences parisiennes. Les événements ne manqueront pas pour colorier son quotidien. Un quotidien qu'elle consigne avec "toute la franchise qui est en elle et quand il le faut toute la brutalité qui est dans la vie". C'est donc là un journal de femme en province, au bas de l'échelle sociale, et le prétexte pour Mirbeau de brosser au scalpel une étonnante galerie de portraits, dans une violente satire des moeurs provinciales et parisiennes de la Belle Époque. Autopsie de la bonne bourgeoisie, ce Journal dresse en petites touches, parfois en larges aplats, les travers d'une humanité mesquine, hypocrite, et condamne tous les débordements nationalistes et antisémites. Le roman connut un vif succès à sa parution, il est aussi le plus célèbre de Mirbeau.



En 1942, Anne Frank a treize ans. Tandis qu'elle se cache des nazis, elle tient un journal, devenu aujourd'hui l'un des livres les plus célèbres au monde. A travers l'Europe, de nombreux autres enfants au destin brisé nous ont également laissé journaux, lettres et souvenirs. Dans ce récit saisissant, découvrez leur histoire, enrichie de témoignages passionnants sur Anne Frank et ses proches. En s'appuyant sur des documents bouleversants, Carol Ann Lee brosse un inoubliable portrait d'Anne Frank, auquel se mêlent les voix des autres enfants de la Shoah.


Félix Faure, dont on a dit qu'il était plus célèbre par sa mort que par sa vie, mourut à l'Élysée le 16 février 1899, à l'âge de 58 ans. Il est à ce jour le seul président en fonction à être décédé au palais présidentiel.
En 1897, il rencontre, à Chamonix, Marguerite Steinheil dite « Meg », épouse du peintre Adolphe Steinheilauquel est confiée une commande officielle. De ce fait, Félix Faure se rend souvent impasse Ronsin, à Paris, à la villa « Le Vert Logis » où réside le couple Steinheil. Bientôt, Marguerite devient la maîtresse de Félix Faure et le rejoint régulièrement dans le « salon bleu » du palais de l'Élysée.

Il est en fait mort d'une congestion cérébrale. La rumeur veut que Faure soit mort dans les bras de sa maîtresse Marguerite Steinheil. Dès les jours qui suivent, le Journal du Peuple avance qu'il est mort d'avoir « trop sacrifié à Vénus », c'est-à-dire d'un effort excessif dans le cadre de l'acte sexuel3. La plaisanterie populaire va jusqu'à préciser que c'est par une fellation, que la maîtresse provoqua l'orgasme qui lui fut fatal4.
Marguerite Steinheil fut alors surnommée la « Pompe funèbre ». Les chansonniers de l'époque disent de lui (mot rapporté sous diverses formes) : « Il voulait être César, il ne fut quePompée »7, allusion au goût du président pour le faste dont les satiristes de l'époque avaient coutume de se moquer ou à la fellation qui prétendument provoqua sa mort. Cette phrase a également été attribuée à Georges Clemenceau, qui ne l'aimait guère8,9. Il aurait aussi déclaré, après la mort du président, « En entrant dans le néant, il a dû se sentir chez lui », et « Ça ne fait pas un Français en moins, mais une place à prendre ». Félix Faure est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.On raconte que l'abbé qui fut mandé par l'Élysée aurait demandé : « Le président a-t-il toujours sa connaissance ? ». Un domestique lui aurait alors répondu : « Non, elle est sortie par l'escalier de service »5,6.
On a dit aussi qu'il avait été empoisonné par des dreyfusards, thèse reprise par Édouard Drumont (1844-1917) dans son journal La Libre Parole, où il affirmait qu'un cachet empoisonné avait été placé parmi les cachets que prenait le président.
moment de tendresse
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