512 pages - (10 février 2011)
- http://www.editionspierregord.com/yrmeline-chant-pierres-tome-p-107.html?osCsid=34287e6f21226258dd7dfdbf342fe62f
Là, de terribles épreuves l'attendent, mais Lanz n'en aimera pas moins ce pays farouche dont ni l'évangélisation ni la force des armes n'ont su réprimer l'âme irréductiblement païenne. Aux prises avec les sortilèges qui émanent de ces contrées mystérieuses, le jeune homme se verra rapidement confronter aux survivances d'un autre âge.
Sous l'égide de la belle et sensuelle Yrmeline, commencera alors pour lui un éprouvant parcours initiatique dont il ne sortira pas indemne, tant l'amour qu'il conçoit pour elle le dévore. D'où Yrmeline tient-elle ses effrayants pouvoirs ? Quelle étrange et dangereuse société secrète a réussi à infiltrer les rangs de l'ordre teutonique ?
En tentant de démystifier le redoutable chef du Temple Noir, Lanz découvrira les vestiges d'une incroyable civilisation disparue et l'étonnant message que véhiculent les tablettes d'argile de l'antique Mésopotamie.
Sans le savoir, le héros de cette aventure hors du commun pourrait bien déchaîner les forces incommensurables de notre très lointain passé. Mais, heureusement, le vaillant seigneur pourra compter sur l'aide de Petras, un astucieux petit garçon et celle d'un vieil érudit breton dont les connaissances sont pour le moins surprenantes, elles aussi !
Au fil de ses tribulations, Lanz finira par découvrir le plus extraordinaire secret de tous les temps... Original et remarquablement documenté, ce premier tome d'une force rare saura tenir le lecteur en haleine jusqu'à la fin.
et bien, terminé ce livre... et sous le charme !
j'ai vraiment crains au début d'avoir à faire à un livre très romantique sur fond historique comme il y en a tant ... et toujours aussi décevant. Et bien non ! pas du tout.
Surtout que Bleuette Diot nous fait découvrir tout un monde en puisant à l'origine des dieux. C'est bien fait, bien documenté, érudit et passionnant. Il me tarde de lire le tome 2 pour retrouver Ishtar et son combat contre les forces du mal.




À l’origine simple communauté religieuse charitable venant en aide aux pèlerins chrétiens malades auprès de cet hôpital, il est réorganisé en ordre militaire vers 1192 et obtient la reconnaissance officielle du pape Innocent III en 1198. Il est composé pour l’essentiel de chevaliers allemands ou teutons.
L'ordre teutonique s'implante également en Suisse actuelle en 1199, en Thuringe en 1200, dans le sud du Tyrol en 1202, à Prague et en Bohême en 1202, et à Liège en 1259. L'Ordre compte en 1220, une douzaine de maisons en Terre Sainte, en Grèce, en Italie méridionale et en Germanie.
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=14100715

chevaliers teutoniques dans le château en brique rouge de Malbork en Pologne.
(blog.photos-libres.fr)
C'est aussi un conservateur, qui se positionne en réaction contre les mutations de son époque (la « renaissance du xiie siècle »), marquée par une profonde transformation de l'économie, de la société et du pouvoir politique.
Il joue un rôle déterminant dans la transposition de la croisade en « guerre sainte » contre les cathares. Il est canonisé par l'Église catholique romaine en 1174 et devient ainsi saint Bernard de Clairvaux.
L'Estonie est un des trois pays baltes mais la langue utilisée se rattache à une branche complète distincte de celles parlées en Lituanie et en Lettonie : l'estonien est une langue fennique, comme celles parlées en Finlande ou en Carélie (Russie), les langues fenniques font partie de la famille finno-ougrienne qui inclut les langues sames(Laponie linguistique).
De tout temps, l'Estonie s'est trouvée dans la sphère de culture européenne. Tallinn (Reval à l'époque) était, au Moyen Âge, la ville la plus orientale de la ligue hanséatique.
Forte des diverses cultures qui se sont côtoyées et succédé du fait des occupations successives, l'Estonie s'est forgé une culture particulière faite de tolérance et de respect envers l'étranger, quels que soient son pays ou sa culture. L'Estonie compte de nombreuses minorités : les Russes représentent 25,7 % de la population. Viennent ensuite les Ukrainiens : 2,1 % de la population; 1,2 % de la population est biélorusse et 0,8 % finnoise... L'importance de la population russophone vient naturellement de l'occupation soviétique et de l'industrialisation forcenée dont l'Estonie avait fait l'objet à l'époque.



La religion sumérienne est caractérisée par son polythéisme et son syncrétisme. Son panthéon compte une grande variété de dieux, structurée en une hiérarchie stricte, calquée sur la société humaine.
- An (« dieu-ciel »), maître du ciel, roi des dieux, et sa parèdre Antum ;
- An (en sumérien), Anu (en akkadien), était considéré dans la mythologie mésopotamienne comme le dieu du ciel, de la végétation ainsi que de la pluie ; il était le père de tous les dieux. Il habitait un royaume dans les cieux ; on disait de lui qu'il avait le pouvoir de juger tous les criminels. Il était notamment le père d'Enlil et d'Enki.
- Bien qu'initialement considéré comme le seigneur des dieux, il fut progressivement supplanté par Enlil puis Marduk, jusqu'à être relégué à un simple rôle de métaphore pour désigner les cieux. On attribue souvent cette chute au déclin de la ville d'Uruk, le lieu de son culte principal. Très rarement représenté dans l'art, ses attributs restent obscurs ; la tiare pourrait le représenter de manière symbolique.
Enlil (« seigneur-air »), maître de la terre, démiurge, dieu protecteur de Nippur, et sa parèdre Ninlil ;
Enki (« seigneur-terre » ?), Ea pour les Sémites, maître des eaux douces, dont la ville sainte est Eridu.
Sous cette triade se trouvent les divinités astrales comme le dieu-lune Nanna (Sîn en akkadien) et le dieu-soleil Utu (Shamash en akkadien) ; puis les dieux infernaux et les dieux guerriers ; puis les dieux de la nature et les dieux guérisseurs ; puis les dieux d'instruments (pioche, moule à briques, etc.) et enfin les esprits et autres démons.
Inanna, souveraine du « Grand Royaume d’En Haut », décide de descendre aux enfers pour supplanter sa sœur aînée Ereshkigal, souveraine du Monde Inférieur. Elle entre dans le palais d’Ereshkigal, traverse les Sept Portes et arrive nue, dénuée de tout pouvoir, devant sa sœur et les Sept Juges des Enfers (Anunnaki), qui la tuent. Les dieux sont informés, mais la récusent pour son acte. Enki façonne et envoie cependant deux messagers asexués en enfer, qui raniment Inanna avec le « breuvage de vie » et la « nourriture de vie ».
Obéissant à la loi selon laquelle quiconque pénètre en Enfer ne peut revenir sur Terre, les Anunnaki ne la laissent pas partir. Inanna doit fournir un remplaçant. Elle revient sur terre accompagnée de démons et cherche un remplaçant.
Après diverses recherches, elle trouve Dumuzi confortablement installé sur le trône de la cité et le désigne, par colère. Explication bien « humaine » qui cache un mystère de la mort rituelle du roi pour assurer la fertilité universelle.
Dans la version akkadienne, Ishtar et Tammuz sont les personnages du mythe. Il y semble qu'Ishtar aille en enfer, après la mort de Tammuz, pour ramener celui-ci. L’absence d’Ishtar stoppe toute reproduction, ce qui panique les dieux et les poussent à la libérer.
2 commentaires:
Nouveau blog... Et toujours autant le bordel.
Au secours !
ça doit être plus fort que moi...
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