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Nos ancêtres les gaulois et autres fadaises
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vendredi 31 décembre 2010

A l'année prochaine...

Rien de plus délicieux dans la vie que le coin du feu,
une salade de homards, du champagne et la causette.


Don Juan (1819)
de George Gordon, lord Byron



bonne fêtes à tous


à l'année prochaine




bonne et heureuse surprise en fin d'année... le facteur est passé chargé d'un gros colis venant de chez Canel...

412 pages
La petite population grecque de l'Ile-Fourmi - sorte de paradis miniature sur terre - vit en bonne intelligence avec les villages turcs de la côte.
Mais nous sommes en 1923, et le traité de Lausanne prévoit un gigantesque échange des populations pour mettre fin à la guerre. Le roman de Yachar Kemal débute au moment où la nouvelle de l'exil forcé éclate sur l'île, comme partout en Asie Mineure, où plus d'un million de Grecs doivent faire leurs bagages, tandis qu'un demi-million de musulmans doivent quitter la Grèce.
Le jeune Vassilis, survivant de l'enfer des Dardanelles et du front du Caucase, refuse de partir. Il se cache, seul dans l'île désertée par tous, ayant juré sur la Bible de tuer le premier qui y mettra les pieds. C'est un étrange personnage, Poyraz Musa, jeune officier ottoman, lui aussi héros de la guerre et fuyant visiblement son passé, qui débarque le premier sur l'île, décidé à s'y installer. Les deux hommes vont alors se croiser au fil d'un étrange jeu du chat et de la souris, où les horreurs de la guerre qu'ils ont partagée ne sont jamais absentes.
Ce dernier roman de Yachar Kemal revient sur un chapitre oublié de l'histoire du XXe siècle, d'une actualité malheureusement intacte, et impressionne le lecteur par son souffle épique exceptionnel.

622 pages
L'île Fourmi, sur la mer Égée, est un îlot paradisiaque, mais désert depuis que la population grecque en a été chassée après la Première Guerre mondiale. Peu à peu, de nouveaux arrivants débarquent, groupes bigarrés venus de tous les coins de l'ancien Empire ottoman.
Tous ces migrants portent en eux le goût pour l'aventure, mais aussi les traumatismes et les cauchemars engendrés par les conflits armés. Chacun d'eux tente de recréer une patrie sur ce morceau de terre, tandis que des millions de fugitifs errent encore à travers l'Anatolie.
Le roman s'ouvre sur l'arrivée d'un inconnu à la recherche de Poyraz Musa et qui semble vouloir le tuer... Au fil du texte, de nombreux personnages apparaissent, de toutes origines et confessions, formant une véritable arche de Noé d'une humanité rescapée. Ils apprendront à se connaître, et formeront peu à peu, dans un irrépressible besoin de fraternité, une sorte de conjuration amenée à subir de dures épreuves.
La tempête des gazelles, récit limpide et d'une beauté sereine, révèle une fois encore le regard pénétrant que Yachar Kemal porte sur l'histoire du XXe siècle et le coeur des êtres humains.


soit un total de 1034 pages de lecture en ce début janvier...
Canel

et

Challenges et défis littéraires 2011... les tentations polars

Je suis inscrite... et vous ?
but : lire dans l'année Chester Himes, Jim Thompson et David Goodis, auteurs de polars des années 50'.
prévu de lire :

Détails sur le produit Himes C : Tout pour plaire


jeudi 30 décembre 2010

dans ma PAL : Laurent Binet - HHhH - Prix Goncourt 1er roman 2010

dans ma pal de noël... mais en attendant, le message de Miss Milly, sur Babelio...

Laurent Binet rencontrera ses lecteurs le samedi 22 janvier 2011 à 16h à la Bibliothèque multimédia de Saint-Germain-en-Laye (78, RER A).
Faites passer le message!

plus d'informations sur : http://bibliotheque.saintgermainenlaye.fr
Merci Milly
44o pages
Auteur : Laurent Binet

Laurent Binet a fait ses études à Paris. Il écrit en 2000 un récit d'inspiration surréaliste, Forces et Faiblesses de nos muqueuses (éd. Le Manuscrit). En 2004, il publie La Vie professionnelle de Laurent B.1 (éd. Little Big Man) qui témoigne de son expérience d'enseignant dans le secondaire à Paris et en région parisienne2.

En 2010, a paru aux éditions Grasset HHhH (acronyme pour Himmlers Hirn heißt Heydrich, signifiant le cerveau d'Himmler s'appelle Heydrich), qui raconte la véritable histoire de « l'Opération Anthropoid», au cours de laquelle deux résistants tchécoslovaques furent envoyés par Londres pour assassiner Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo et des services secrets nazis. Réflexion sur la fiction romanesque et son articulation problématique à la vérité historique, le livre est remarqué par la presse dès sa sortie en janvier 2010. "J'espère simplement, écrit-il, que derrière l'épaisse couche réfléchissante d'idéalisation que je vais appliquer à cette histoire fabuleuse, le miroir sans tain de la réalité historique se laissera encore traverser." Il obtient le Prix Goncourt du Premier Roman le 2 mars 20103.

Agrégé de Lettres modernes, il enseigne dans la région parisienne et est chargé de cours à l'Université Paris III. Il a participé notamment à la mise en place de la convention ZEP-Sciences Po. Avant d'enseigner en France, il a dispensé des cours de français dans une académie militaire en Slovaquie. Musicien, il a été également chanteur-compositeur du groupe Stalingrad.

Editeur : Grasset & Fasquelle (13 janvier 2010)

Quatrième de couverture :

A Prague, en 1942, deux hommes doivent en tuer un troisième. C’est l’opération « Anthropoïde » : deux parachutistes tchécoslovaques envoyés par Londres sont chargés d’assassiner Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo, chef des services secrets nazis, planificateur de la solution finale, « le bourreau », « la bête blonde », « l’homme le plus dangereux du IIIe Reich ». Heydrich était le chef d’Eichmann et le bras droit d’Himmler, mais chez les SS, on disait : « HHhH ». Himmlers Hirn heiβt Heydrich – le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich.
Tous les personnages de ce livre ont existé ou existent encore. Tous les faits relatés ont été vérifiés. Mais derrière les préparatifs de l’attentat, une autre guerre se fait jour, celle que livre la fiction romanesque à la vérité historique.
L’auteur, emporté par son sujet, doit résister à la tentation de romancer. Il faut bien, pourtant, mener l’histoire à son terme.

Mon appréciation : en attente...

Ma note : x/20