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mercredi 15 juin 2011

je vais découvrir bientôt Carine Marret grâce aux Agents littéraires...

vraiment ravie, les Agents Littéraires viennent de me sélectionner pour un partenariat... toujours agréable de découvrir un auteur nouveau... 


Morte-saison sur la jetée-promenadeMorte-saison sur la jetée-promenade de Carine Marret 


Qui donc est l'homme dont le corps vient d'être retrouvé parmi les vestiges du Casino de la Jetée-Promenade de Nice après un séjour de trois semaines dans la mer Méditerranée ? Comment découvrir son identité et dérouler le fil de sa destinée alors que nul n'a signalé sa disparition et qu'il ne porte comme signe distinctif qu'une montre au poignet ? Le commissaire Jean Levigan, qui a le goût des belles lettres et des jolies choses, est chargé de l'affaire. Tel un horloger qui démonte et remonte un mécanisme complexe, il arpentera les méandres de l'âme humaine afin d'en mettre à jour les rouages secrets. C'est ainsi qu'il lira, à travers les silences, le nom et l'histoire du mystérieux inconnu et qu'il démasquera bientôt le meurtrier.


Extrait :
« La mer s'alanguissait sous le soleil. Levigan marcha lentement le long des plages, continua après le Negresco, puis s'arrêta à la hauteur du Palais de la Méditerranée. Il s'installa face à l'horizon, goûtant ce sentiment d'urgence et déjà d'apaisement comme à chaque fois que le dénouement se profilait. Il avait l'impression pour un moment très court que les choses rentraient dans l'ordre, qu'elles retrouvaient leur place dans l'univers, que le salut devenait possible. Rassemblées, les pièces du puzzle constituaient une réalité craquelée et morcelée, mais momentanément cohérente. Une harmonie fragile. Un paradis furtivement retrouvé. » --Extrait




voir ce qu'en pense http://action-suspense.over-blog.com/article-carine-marret-promenades-litteraires-sur-la-cote-d-azur-46530326.html

oyez, oyez... nouveau challenge... de vacances... thrillers

*ça se passe chez Cynthia 

lecture de vacances...
.
Le principe est simple :
 le challenge est ouvert dès aujourd'hui et prendra fin le 15 juin 2012.

Celui-ci comprend 3 catégories :

- "Touriste planqué" : 3 thrillers au choix
- "Téméraire du dimanche" : 5 thrillers au choix
- "Même pas peur" : 8 (ou plus) thrillers au choix

Tous les auteurs (Chattam, Grangé, Thilliez, Lemaître, Lehane, Ellory, Carrisi, Flynn,...) et types de thrillers sont admis (politique, espionnage, science-fiction, psychologie,...) à condition que les oeuvres en question répondent aux critères du genre (rebondissements, suspense, frissons, animaux domestiques éviscérés,...).

bien entendu, tentée, 
mais pour le moment je ne sais vraiment pas sur quels livres mon choix va me porter...

la tentation des revues littéraires... books

Acheté hier... un dossier vraiment intéressant ! 
Me demande si je ne vais pas m'abonner... 


pour vous tenter... premières pages...

Présentation - Interprétations hâtives

36823-4
L’un des plus grands écrivains français vivant à l’époque de l’occupation allemande était Georges Bernanos. Dans l’article que lui consacre l’encyclopédie la plus consultée, Wikipédia, on lit ceci : Les Grands Cimetières sous la lune, paru en 1938, sont « un violent pamphlet antifranquiste […]. Sa tête est mise à prix par Franco […]. Ce livre lui vaudra l’hostilité d’une grande partie de la droite nationaliste, en particulier de son ancienne famille politique, l’Action française, avec laquelle il avait rompu définitivement en 1932 […]. Le 20 juillet 1938, deux mois avant les accords de Munich, la honte que lui inspire la faiblesse des politiques français face à l’Allemagne de Hitler le conduit à s’exiler en Amérique du Sud […]. Il se rallie à l’appel lancé le 18 juin 1940 depuis Londres par de Gaulle et décide de soutenir l’action de la France libre dans de nombreux articles de presse où il met cette fois son talent de polémiste contre le régime de Vichy et au service de la Résistance ».
 
Dans l’ouvrage qui accompagne la remarquable exposition présentée ce mois-ci à L’Hôtel de Ville de Paris, « Archives de la vie littéraire sous l’Occupation », les textes et documents concernant Bernanos, qui remontent à l’époque de son exil, ne démentent pas cette impression. On lit par exemple cet extrait de sa première « lettre aux Anglais » de décembre 1940 : « Vous écrivez en ce moment une des plus grandes pages de l’histoire ; c’est vous qui l’écrivez, Anglais, mais c’est sûrement pour les enfants que vous avez commencé d’écrire – “Il était une fois dans une petite île, un grand peuple seul contre tous…” » Or, au même moment, il publiait divers textes que l’on qualifierait aujourd’hui de racistes : « Je ne méprise nullement l’idée de race, je me garderais plus encore de la nier […]. La race se révolte contre les nations […]. Il n’y aura jamais de droit interracial pour une raison très simple. Les nations peuvent fusionner entre elles. La civilisation en a fait des personnes morales, mûries par l’expérience et qui, n’ayant réalisé leur unité que lentement, grâce aux concessions réciproques des diverses races qui les composent, sont naturellement inclinées à une politique extérieure de collaboration, d’arbitrage. Les races, au contraire, ne sauraient fusionner sans se corrompre (1). »
 
Dans le dossier que nous présentons sur les écrivains et les artistes sous l’occupation allemande, on voit les historiens, professionnels ou amateurs, multiplier les mises en garde contre les interprétations hâtives. L’exemple de Bernanos l’illustre avec force : encore aujourd’hui, les impressions les plus tenaces sont parfois trompeuses, ou valent d’être sérieusement nuancées. Mais comment résister à la tentation d’interpréter trop vite, forts d’une information forcément partielle, forts aussi d’une faculté de jugement remodelée par le temps, exercée dans la tranquillité de notre confort de vie ? « Qui n’a pas collaboré ? », titrait la New York Review of Books en présentant le premier des articles que nous publions, celui de Ian Buruma. Eh bien, beaucoup de gens, finalement, même parmi les artistes et écrivains qui fréquentaient les réceptions données par les Allemands. L’armistice et l’annonce de l’instauration du régime de Vichy furent accueillis « avec un sentiment de soulagement presque universel », écrit Ian Buruma en commentant le livre d’Alan Riding And the Show Went On (« Et la fête continua »). Presque universel ? Pas si simple. En lisant ensuite l’article de Robert Paxton et celui de Michèle Cone, on appréciera la formule de René Rémond : « La période était complexe, la situation et les choix ambigus. » La situation et les choix furent clairs pour certains, cependant, parfois dès le début.

mardi 14 juin 2011

menus propos en attendant qu'internet veuille bien fonctionner correctement...

en attente du réparateur...
pour l'instant l'ordinateur ne s'allume que lorsque ça lui convient,
et pas souvent,
il consent parfois à ouvrir vers 21h00,
Allez savoir pourquoi !
bref, en ce moment il m'agace,
réparateur prévu pour vendredi,
en attendant,

bien envie de le passer par la fenêtre !

donc passage suivant l'humeur de cette fichue machine,

heureusement que j'ai une provision de livres !

bises tout le monde







lundi 13 juin 2011

Lilian Jackson Braun - des histoires de chat...

.Lilian Jackson Braun, née le 20 juin 19131 et morte le 4 juin 2011, est une écrivaine américaine.

Elle est l'auteur de 30 romans mettant en scène Jim Qwilleran, journaliste et alcoolique repenti qui rencontre successivement deux chats siamois dont l'un, Kao K'o Kung dit Koko (le mâle), se révèlera doté de paires de vibrisses supplémentaires peut-être liées à des facultés de connaissances non-conventionnelles : Koko a en effet pour habitude de pousser des hurlements lorsqu'est assassinée une personne de la connaissance de son « maître » et, en outre, il ne cesse de faire tomber des étagères de la bibliothèque un livre dont le titre est censé aiguiller Qwilleran dans la résolution de l'« énigme » en cours.
L'action des trois premiers romans, écrits dans les années 1960, et du quatrième roman, se déroule dans une métropole non nommée des États-Unis (probablement Chicago), plus tard désignée sous le vocable le Pays d'en-Bas.
Lilian Jackson Braun interrompit sa série puis la reprit en 1986 avec le Chat qui voyait rouge, roman à partir duquel la série devait rencontrer un succès jamais démenti.
À partir du cinquième roman (le Chat qui jouait Brahms), l'action de ces nouveaux romans allait se trouver transposée, dans la plupart des romans, dans un lieu imaginaire, le Comté de Moose, situé « à 600km au nord de partout » et que l'on peut, d'après quelques indices, localiser aux environs de la presqu'île de Sault Ste. Marie, dans la partie nord de l'État de Michigan, entre le Lac Supérieur et le Lac Michigan.
Jim Qwilleran, après avoir hérité d'une fabuleuse fortune léguée par une amie de sa mère défunte, s'installe avec ses deux chats KoKo et YomYom à Pickax City, capitale du comté, d'abord dans les dépendances d'une ancienne maison de maître, puis dans une grange à pommes monumentale, de forme octogonale. Il choisit de confier la gestion de sa fortune à la Fondation Klingenschoen et préfère se consacrer à la rédaction de sa chronique bi-hebdomadaire dans le Quelque chose du comté de Moose et à ses relations humaines dans son nouveau havre de vie. La résolution des « énigmes » n'étant en fait que le prétexte à une description d'une certaine vie provinciale américaine, sans doute « idéalisée ».

en attente de lecture...
Chroniqueur au Daily Fluxion, Jim Qwilleran décide d'écrire une série d'articles sur un quartier assez mal famé appelé Came-Village. Avec ses deux chats siamois, Kao K'o Kung, dit Koko, et Yom Yom, il s'installe dans une vieille maison appartenant à un brocanteur, C.C. Cobb, et apprend les pratiques des marchands et des collectionneurs dans le monde étrange de la brocante. Mais lorsque son propriétaire se tue en tombant dans l'escalier d'une maison en démolition où il allait faire de la «récupération», Qwilleran met une fois de plus à l'épreuve le flair de Koko afin de prouver qu'il ne s'agit pas d'un accident.
Jim Qwilleran loue pour l'hiver la grande maison Gage à son ami Junior Goodwinter. Peu après son installation, son chat siamois Koko découvre avec délices des placards bourrés de vieilleries. L'action commence lorsque la grand-mère de Junior, Euphonia Gage, qui s'est installée en Floride, se suicide. Comment une femme aussi dynamique et heureuse a-t-elle pu commettre ce geste fatal ? Quel est le lien entre la famille Gage et la mort du cultivateur Gil Inchpot ? Bloqué chez lui par une tempête de neige, Qwilleran aura tout le loisir de méditer sur l'affaire. Mais c'est en fouillant systématiquement les placards que Koko, avec sa complice Yom Yom, aidera Qwilleran à découvrir une terrible histoire enterrée depuis longtemps et révélera ainsi les secrets de la famille Gage.
il me semble bien avoir d'autres histoires de chats en attente d'ailleurs... un jour je ferai  peut-être un challenge sur ces bestioles...
.


en suivant l'actualité littéraire...

Décès de Lilian Jackson Braun, l'auteure de la série «The Cat Who»
LANDRUM, États-Unis — Lillian Jackson Braun, l'auteure de la célèbre série de romans policiers «The Cat Who», est décédée dans un hospice de Landrum, en Caroline du Sud.
L'éditeur Penguin Group a annoncé mardi que l'écrivaine, âgée de 97 ans, avait rendu l'âme samedi au Smith Player Hospice House. Elle avait auparavant vécu 23 ans à Tryon, en Caroline du Nord, avec son mari, Earl Bettinger.
Née le 20 juin 1913 à Chicopee Falls, dans le Massachusetts, Mme Braun a écrit 31 livres, dont deux recueil de nouvelles. Elle a également travaillé pendant 30 ans pour le journal «The Detroit Free Press» avant de prendre sa retraite en 1984.
Son premier bouquin, «The Cat Who Could Read Backwards» a été publié en 1966. Elle a cessé d'écrire en 2007 après la sortie de «The Cat Who Had 60 Whiskers».
Mettant en vedette Jim Qwilleran et ses deux chats siamois, les histoires de Lilian Jackson Braun ont souvent figuré sur la liste des meilleurs vendeurs du «New York Times», en plus d'être traduites en 16 langues.

.tentée d'en lire un... bien que je ne sache plus vraiment qui m'avait suggéré de lire cet auteur... 

Sur une idée de Vilvirtles tentations de blogonautes...

13/06/2011 - 
finalement lu Le chat qui aimait la brocante hier... un livre rafraîchissant. Pas certaine qu'il me laissera un grand souvenir, mais vraiment bien aimé, contrairement à mes prévisions pessimistes... Une bonne coupure entre deux livres dit "sérieux".

tentation... Fernando Pessoa



naissance 1888 - Fernando Pessoa, écrivain portugais († 30 novembre 1935).


Fernando António Nogueira Pessoa est un écrivain et un poète portugais, né le 13 juin 1888 à Lisbonne, ville où il meurt d'une cirrhose le 30 novembre 1935. Son nom de famille était orthographié Pessôa (en français, une personne) sur son acte de naissance. L'accent circonflexe fut supprimé par lui-même après une réforme ultérieure de l'orthographe portugaise.


les tentations de blogonautes....Sur une idée de Vilvirt
en suivant l'éphéméride...
succomber à la tentation ? peut-être... pas trop portée sur la poésie...